Ouvrages SFSP
"Collection santé et société"
Brochures OMS "Organisation
Mondiale de la Santé"
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Plan Alzheimer
"Pour le malade et ses proches
: chercher, soigner et prendre soin", le rapport sur
la maladie d'Alzheimer rédigé sous la houlette du
professeur Joël Ménard par une commission de 11 membres
dont le président de la SFSP, François Bourdillon,
a été remis le jeudi 8 novembre au Président
Nicolas Sarkozy. Dans ce rapport, sont proposées les pistes
pour l'amélioration de la prise en charge de la maladie.
La Commission Ménard ne se prononce cependant pas sur le
financement des mesures. Les grands axes en sont :
-
la recherche sur la maladie d'Alzheimer
avec une enveloppe de 50 à 60 millions d'euros par an
;
-
le développement des moyens
du maintien à domicile ;
-
l'amélioration des offres
de services par une meilleure formation et une revalorisation
des rémunérations des professionnels ;
-
privilégier la proximité
et ne pas oublier l'aide aux aidants.
Si la nécessaire augmentation
du nombre d'établissements spécialisés est
évoquée, ceux-ci devront être mieux répartis
sur le territoire. Le maintien à domicile, souhait de la
plupart des malades, quand ils l'expriment, doit être encouragé
pour offrir "une aide personnalisée et évolutive",
respectant "les capacités de décision".
Ce nouveau plan entrera en vigueur
dès le 1er janvier 2008. Pour financer
ce plan, l'effort budgétaire de l'Etat sera complété
par les ressources issues de la franchise médicale mise en
place par le projet de loi de financement de la sécurité
sociale (PLFSS) pour 2008.
Un site Internet présente le
plan Alzheimer 2008-2012 ainsi que les précédents
plans, les travaux de la commission, les étapes du plan et
des liens utiles. Depuis le 12 novembre, un forum est accessible
sur le site du Premier ministre pour recueillir les avis du public.
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Environnement
et santé
Intoxications
par le monoxyde de carbone : première cause de mortalité
accidentelle par toxique
En
France, chaque année, environ 6000 personnes sont hospitalisées
et 300 décèdent par accident pour cause d'intoxication au
monoxyde de carbone.
Afin de prévenir ces accidents dus à l'utilisation d'une
installation défectueuse de chauffage ou de production d'eau chaude,
quel que soit le combustible utilisé, la Direction Générale
de la Santé rappelle les recommandations essentielles suivantes
:
- Aérer quotidiennement les habitations même par temps
froid ;
- Faire entretenir régulièrement les appareils de chauffage
et de production d'eau chaude par un professionnel qualifié ;
- Faire ramoner le conduit de cheminée qui doit être en bon
état et raccordé aux appareils de chauffage et de production
d'eau chaude ;
- Ne jamais obstruer les grilles de ventilation, même par grand
froid ;
- Installer impérativement les groupes électrogènes
à l'extérieur des bâtiments et jamais dans des lieux
clos.
Santé
publique
2007
: tour d'horizon des grandes questions de santé publique
Comme
en janvier 2007, l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) propose
en images un " tour d'horizon des grandes questions de santé
publique " de 2007. Le reportage photos reprend les problèmes
marquants de 2007 (parmi ceux-ci : pandémie de grippe, flambées
de fièvre à virus Ebola et de fièvre de Marburg,
baisse trop lente de la mortalité maternelle) ainsi que les
points positifs (progrès dans l'éradication de la poliomyélite,
règlement sanitaire international, arrêt de la progression
de la tuberculose).
Tabac
La
cigarette interdite dans les lieux publics en France
L'interdiction
totale de fumer dans les lieux publics est entrée en vigueur le
1er janvier 2008. Les lieux dits de " convivialité
" tels que les bars-tabac, les restaurants ou les discothèques
s'étaient vus accorder un sursis d'un an, l'interdiction étant
déjà entrée en vigueur pour tous les autres lieux
publics le 1er février 2007.
Dans un communiqué du 28 décembre 2007, le ministère
de la Santé, de la Jeunesse et des Sports rappelle que "
le tabagisme tue prématurément 60 000 personnes chaque année
et le tabagisme passif est responsable de 5000 décès par
an ".
Téléphones
mobiles : santé et sécurité
En
réponse au développement de la commercialisation d'appareils
à transmission par radiofréquence (téléphone
et télévision portable, système wifi), notamment
d'un téléphone portable à destination des enfants,
le Ministère de la Santé, de la Jeunesse et des Sport invite
familles et parents à la prudence.
Le ministère recommande un usage modéré du téléphone
portable ainsi que l'usage d'oreillettes afin d'éloigner l'appareil
du corps. Aujourd'hui, aucune preuve scientifique ne permet de démontrer
que l'utilisation des téléphones mobiles présente
un risque significatif pour la santé mais l'hypothèse de
ce risque ne peut pas être exclue.
Le ministère attend la réalisation par l'OMS de la synthèse
des résultats des études menées sur ce risque sanitaire,
ainsi que l'expertise de l'AFSSET intégrant les différentes
études parues sur le sujet, tant en matière d'exposition
que d'impact sanitaire.
Economie
de santé
La
franchise médicale en pratique
Les
franchises médicales, instaurées par le projet de loi de
financement de la Sécurité sociale (PLFSS) sont entrées
en vigueur le 1er janvier 2008. Dans une information
presse datée du 26 décembre 2007, la CNAM détaille
les modalités pratiques de ces franchises.
Le montant de la franchise est de 50 centimes d'euros par boîte
de médicaments et par acte paramédical et de deux euros
par transport sanitaire. Les bénéficiaires de la couverture
maladie universelle complémentaire, les enfants et les femmes enceintes
sont exonérés. Le montant de la franchise est plafonné
à hauteur de 50 euros pour l'ensemble des actes, 2 euros par jour
pour les actes médicaux et 4 euros par jour pour les transports
sanitaires. En pratique, les montants des franchises seront déduits
des remboursements de l'Assurance Maladie. Autres exceptions, ces franchises
ne s'appliquent ni aux programmes de prévention organisés
(vaccination anti-grippale, dépistage organisé du cancer
du sein...), ni en cas d'hospitalisation.
Convention
AERAS
Un
an après l'entrée en vigueur de la convention AERAS, qui
vise à assurer un meilleur accès aux prêts et assurances
pour les " personnes présentant un risque de santé
aggravé ", l'enquête de Santé Info Droits
révèle une situation encore trop éloignée
des objectifs qu'elle s'était initialement fixée. Si des
améliorations sont constatées auprès des appelants
sur les questions d'information, sur le cadre de la convention et sur
les garanties alternatives ; il subsiste de nombreux refus de la part
des assurances, l'étendue des garanties reste insuffisante et les
surprimes élevées. Le CISS dénonce cette situation
et demande un réel accès à l'assurance et à
l'emprunt pour les malades.
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